«Je ne suis pas souvent étonné par les enregistrements de musiciens actuels, mais j’ai été sidéré la première fois que j’ai entendu Antonio Farao sur un de ses récents enregistrements. Ce qui m’a stupéfait c’est ce que j’ai ressenti à l’intérieur de moi. Il ya tellement chaleur, conviction et puissance dans son jeu. J’ai été immédiatement attiré par sa conception harmonique, la joie de ses rythmes et son sens du swing et la grâce et l’ingéniosité de ses lignes mélodiques d’improvisation. Antonio n’est pas seulement un pianiste mais grand pianiste

(Herbie Hancock)

 

Antonio Faraò a depuis longtemps fait ses preuves sur les scènes jazz internationales avec une carrière qui s’étend sur plus de 30 ans et de nombreuses prestigieuses collaborations.  Il est né dans une famille de musiciens. Sa mère était peintre et son père était un batteur de jazz. Il a grandi en écoutant des grands noms du Jazz tels que Benny Goodman, Count Basie, Duke Ellington, Frank Sinatra et Ella Fitzgerald. De son environnement familial Antonio Faraò a acquis l’amour du swing. Il a commencé à jouer du vibraphone dès l’âge de 6 ans, puis il étudie le solfège et la batterie. Enfin, il s’intéresse au piano et rejoint les cours de Adriano Della Giustina et de Riccardo Risaliti en école classique. Antonio Faraò a été formé au Conservatoire Giuseppe Verdi où il achèvera ses études 8 ans après.

 

Il a été très influencé au départ par les musiciens de jazz afro-américains; Oscar Peterson et Errol Gardner furent ses modèles jusqu’à ce qu’il découvre McCoyTyner, Herbie Hancock, Keith Jarret, Bill Evans, John Coltrane, Miles Davis, Charlie Parker et Thelonious Monk, pour ne citer que les plus marquants. Parmi les musiciens ayant une influence sur lui, il est nécessaire de mentionner John Williams, célèbre compositeur de musiques de film: ET, Indiana Jones, Stars Wars...

 

La carrière solo d'Antonio Faraò est riche en succès dès le départ. En 1991 il signe son premier album de soliste et remporte le premier prix “Nuovi Talenti” décerné par la revue “Musica Jazz” ainsi que le “Four Roses Jazz Competition” à Milan. Très vite il est invité à participer aux plus importants festivals internationaux en compagnie des plus prestigieux artistes de jazz: Franco Ambrosetti, Daniel Humair, Gary Bartz, Lee Konitz, Steve Grossman, Tony Scott, Chico Freeman, Miroslav Vitous, John Abercrombie...

 

En 1997 il rejoint le quartet d'André Ceccarelli qu'il accompagne lors de nombreuses tournées et avec qui il enregistre 2 albums chez BMG “West Side Story” et “61:32”.
En 1998 il remporte brillamment le prestigieux Concours Martial Solal décerné par la ville de Paris. Cet évènement a lancé Faraò encore plus intensément dans les circuits européens du jazz. A la meme période, il signe avec le label Enja Records pour 3 albums : en 1998 Black Inside avec Ira Coleman et Jeff “Tain” Watts, en 2000, Thorn avec Jack Dejohnette, Chris Potter et Drew Gress, et Next Stories avec Ed Howard, Gene Jackson et Pibo Marquez.

En Janvier 2005 il enregistre avec André Ceccarelli et le London Symphony Orchestra au célèbre Abbey Road Studios à Londres, pour la bande originale du film “Anthony Zimmer” dirigé par Jérôme Salle avec l’actrice française Sophie Marceau.

En parallèle Antonio Faraò développe des collaborations musicales avec de nombreux prestigieux artistes. Avec le batteur Mike Clark du légendaire groupe Headhunters il enregistre un album live à l'Irridium de New York entouré de Randy Brecker, Donald Harrisson, Christian Mc bride et Rob Dixon.

En 2010, il sort son album “Domi” (Cristal Records/Jando Music) en trio aux cotés de Darryl Hall et André Ceccarelli.

En 2013 il sort son album “Evan” chez Cristal Records/Jando Music en quartet avec Joe Lovano, Ira Coleman et Jack Dejohnette.

En 2015 il sort l’album “Boundaries” chez Universal Verve Italy.

En 2017 il signe un nouvel album aux frontières de l’electro jazz dans lequel il invite un cast exceptionnel d’artistes : Marcus Miller, Bireli Lagrène, Didier Lockwood, Manu Katché, Lenny White, Mike Clark, l’acteur hollywoodien Robert Davi… ainsi que les stars interplanétaires du hip hop Snoop Dogg et Krayzie Bone.

 

Ils ont dit : 

“The Italian pianist’s recording pulsates with supple rhythm and give-and-take dynamics.” Mike Hobart Financial Times

 

“Faraò has sidemen to die for, but ultimately the success of this recording is in the pianist’s hands. He contributes a great solo to almost every track and has produced a truly thrilling album.” Andy Boeckstaens LONDON JAZZ

 

“The best young piano player to come up for years” Kenny Kirkland

“Sous les doigts de Faraò, la musique prend une dimension, cependant, qui transcende très largement le prétexte de base. Tout n’est alors que grâce du piano, élégance du swing, maîtrise du clavier exploré dans toute son étendue, sens de l’improvisation modale et sens du tempo auquel le trio apporte une force irrésistible.”

JAZZMAN Jean-Marc Gelin

 

“Il atteint le grand art en se donnant l'occasion de jouer ses compositions avec les musiciens de ses rêves : Joe Lovano aux sax ténor et soprano, Ira Coleman à la contrebasse, Jack DeJohnette à la batterie...”  Michel Contat TELERAMA

 

“Pegged years ago by the late Kenny Kirkland as a rising piano star, Antonio Faraò has realized his potential and established himself as one of Europe’s most respected young players.” JAZZTIMES Doug Ramsey

 

“Faraò is such a superb pianist that it’s difficult, at times, not to be swept up in the sheer virtuosic dazzle of his playing.” THE IRISH TIME Ray Comiskey 

 

“...Since listening to these records it’s clear that Faraò is not a pianist like the others: his manner to play is very personal, expressive and involving, he’s able to maintain alive the attention of the listeners capturing them with the fluidity of the phrasing, with the lightness of the touch and with his virtuosity never ended in itself, but which becomes a means to create improvisations full of fantasy and dynamism...” JAZZER.IT

“Une maîtrise habile de la tension, des longues phrases sinueuses brutalement interrompues, une alternance de jeu rubato et staccato et cette belle indépendance des mains déjà mentionnée : Farao n’est pas sans rappeler Keith Jarrett.”

CITIZEN JAZZ Bob Hateau

 

 

DISCOGRAPHIE 

Viaggio Ignoto 1991 (DDD) Antonio Faraò Quartet featuring Cameron Brown, Billy Hart

Expose 1996 (DDQ) Antonio Faraò Quartet featuring Franco Ambrosetti

Black Inside 1998 (ENJA) Antonio Faraò, Ira Coleman, Jeff  “Tain” Watts

Thorn 2000 (ENJA) Antonio Faraò, Jack Dejohnette, Chris Potter, Drew Gress

Borderlines 2000 (SKETCH) Antonio Faraò, Daniel Humair, Jean Jacques Avenel

Next Stories 2002 (ENJA) Antonio Faraò, Ed Howard, Gene Jackson, Pibo Marquez

Far Out 2003 (CAM) Antonio Faraò, Bob Berg, Martin Gjakonovski, Dejan Terzic

Encore 2005 (CAM) Antonio Faraò, Martin Gjakonovski, Dejan Terzic

Takes on Pasolini 2006 (CAM) Antonio Faraò, Miroslav Vitous, Daniel Humair

Woman's perfume 2008 (CAM) Antonio Faraò, Dominique Di Piazza, André Ceccarelli

Domi 2011 (Cristal records/Jandomusic) Antonio Faraò, Darryl Hall, André Ceccarelli

Evan 2013 (Cristal Records/Jandomusic) A. Faraò American Quartet Featuring Ira Coleman, Jack Dejohnette and Joe Lovano

Boundaries 2015 (Universal Verve Italia) A. Faraò Quartet, Antonio Faraò, Mauro Negri, Luigi Di Nunzio, Martin Gjakonovski, Mauro Beggio

Eklektik 2017 (Warner Music Italia) Antonio Farao’, Marcus Miller, Mike Clark, Snoop Dogg, Krayzie Bone, Robert Davi, Dario Rosciglione, Enrico Solazzo, Luigi di Nunzio, Didier Lockwood, Manu Katché, Bireli Lagrène, Lenny White, Claudia Campagnol, Walter Ricci.

BIO FRANCAIS